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Details

CO-OPERATIVES   [Original Title]

LES COOPERATIVES   [Alternative Title]
Country of Origin: Belgium
Year of origin: 1957
Genre: Documentary Film
Locations of shooting: n/a

Credits
Director: ANDRÉ CAUVIN


Keywords: Afrique, agriculture, arbres, Bambesa, Bua, camions, caoutchouc, chefs coutumiers, colonialisme, Congo, Congo, Congo belge, coopératives, coton, défrichements, hévéas, huile de palme, huiles, laboratoires, latex, Lomami, nomadisme, palmiers, pirogues, Topoke, transports, Uele, usines, végétaux, véhicules, villages, Yabaondo, Zande, Afrika, Bambesa, Belgisch Congo, bomen, Bua, Congo, Congo, coöperaties, dorpen, fabrieken, gewassen, heveas, kano's, katoen, kolonialisme, laboratoria, landbouw, latex, Lomami, nomadisme, oliën, ontginningen, palmbomen, palmolie, rubber, stamhoofden, Topoke, Uele, vervoer, voertuigen, vrachtwagens, Yabaondo, Zande
L'amélioration des conditions de vie des paysans noirs grâce aux coopératives agricoles.

Le film commence chez les Topoke dans la coopérative de Yabaondo (entre les bassins du Congo et de la Lomami) qui gère des plantations d'hévéas. Gédéon Opotela, ancien sergent de la Force publique est le représentant (africain) de la coopérative. Chaque matin il donne ses instructions aux surveillants pour leurs tâches quotidiennes. Avec l'argent gagné après les deux premières années d'activités de la coopérative, on construit une usine pour le traitement local du caoutchouc. Les travailleurs partent en forêt, faire les saignées sur les hévéas et récoltant le latex dans les godets, puis des seaux. Ceux-ci sont mesurés au village. Chacun est payé en fonction de sa production. Les grandes cruches vont en camion vers l'usine.
Les ballots de caoutchouc sont enveloppés dans des feuilles de caoutchouc et estampillés.

Une deuxième partie du film est consacrée aux Bua, vivant le long de l'Uele.
Une petite reconstitution raconte comment il en allait par le passé : les Azande qui vivaient sur l'autre rive de l'Uele quittaient leurs terres épuisées en pirogue et venaient accaparer les terres des Bua. On ne connaissait alors que le nomadisme agricole. Défrichement continus, abattage de grands arbres. La savane avait succédé aux forêts, puis s'était apauvrie. Les conseils de village ne se réunissaient que pour discuter du partage des terres selon les règles coutumières. L'introduction de l'enseignement de méthodes scientifiques change ces données. Des échantillons de terre sont prélevés à différentes profondeurs, portés au laboratoire et analysés. Le gouverneur de la province est venu expliquer chez le chef du village pour expliquer les méfaits du nomadisme. Son adjoint explique en langue vernaculaire, avec un schéma par terre comment réutiliser les terres arables par rotation. Tout le village assiste à la démonstration. On enseigne également de nouvelles méthodes de culture concernant les semailles et l'irrigation. Témoin de la sédentarisation : le chef Bua de Bambesa se fait construire une maison en dur.

Une troisième partie se passe dans une coopérative s'occupant de coton et de palmiers à huile. Les paniers de coton sont apportés à la coopérative, les travailleurs reçoivent une avance, plus tard leur part sera augmentée selon les conditions du marché et une participation aux bénéfices de la coopérative.
Récoltes de palmiers à huile. Toutes les récoltes des paysans sont apportées à des points de rassemblement le long des routes où des camions viennent les chercher. Le responsable européen de la coopérative supervise les opérations et bavarde avec les villageois. Tous les enregistrements écrits sont faits par les Bua eux-mêmes.

Version 1
Language: eng
Sound: Sound film
Aspect: n/a
Duration: 20 min

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